Gérer ses émotions par la respiration même pour les plus jeunes

Votre enfant perd ses moyens dans des situations qu’il n’a  pas l’habitude de renconter :  personnes inconnues, examen, concours .

Résultats : il a peur, il ne veut plus se confronter à certaines situations, il ne se souvient plus de ses acquis, il n’a pas confiance en lui.

Donnez lui un moyen de gérer son stress.

Apprenez à votre enfant à respirer pour se sentir bien !

Simple et accessible à tous, cette méthode appelée cohérence cardiaque permet en quelques minutes, de se sentir bien n’importe où et n’importe quand.

La pratique  pour apprendre la technique :

– S’ installer bien droit face à une table, programmer un miniteur sur 3 mn

– Inspirer 5 secondes par le nez et expirer pendant le même laps de temps par la bouche.

– En parallèle, laisser la main munie d’un stylo former des vagues sur une feuille : la montée représente l’inspiration, la descente l’expiration.

Au bout de 3 minutes, 18 vagues seront dessinées. Il faut environ une semaine pour maîtriser ce type de respiration.

Et vous, stressé ou pas ? est-ce que cela vous concerne ?

Il a maintenant acquis la technique, il faut l’aider à s’en servir.

Votre enfant se trouve devant une évaluation, un examen, un concours, un oral ou une personne inconnue. Il ne dit rien, tétanisé, Il ne sait plus rien, il ne souvient de rien, il échoue une fois, deux fois et il perd confiance en lui….

Et là, je m’adresse aux parents dont les enfants  sont encore en maternelle. 

Apprenez lui  cette méthode, vous lui donnerez une longueur d’avance !.

Présentez la simplement :

Expliquez et montrez : inspirer, expirer

« Tu prends un crayon, une feuille, et tu vas faire des vagues »

 » Tu vas inspirer … et faire la montée de la vague, tu inspires le plus lentement possible, puis tu vas expirer … et laisser le crayon faire la descente de la vague le plus lentement possible. Tu remplis ta feuille de vagues (doit correspondre à 17 ou 18 vagues) »

Profitez des vacances qui viennent pour mettre cela en place.

Maintenant, vous  et votre enfant, vous  êtes  entraînés à la méthode de la  cohérence cardiaque, vous allez trouver du bien-être par moins de stress.

Mais comment l’appliquer dans des situations qui perturbent.

Donnez à votre enfant l’habitude  de respirer profondément  dès qu’il s’angoisse, commencez par là

Dès que votre enfant s’inquiète dans ses préparations et si vous connaissez ses difficultés, faites le respirer à ce moment là. Vous l’habituerez à se prendre en main quand il va se sentir en difficulté.

Pour un enfant, il lui faut expliquer les  situations : il rencontre quelqu’un qui l’impressionne,  dites lui de respirer lentement, comme il l’a appris avec vous.

Quand il ne sait pas faire un exercice de français , de maths ou autre, dites lui de respirer comme il l’ appris pour se calmer.  Trop énervé un individu ne peut plus réfléchir.

S’il est affolé, s’il pleure  à la maison, mettez lui un crayon et une feuille de brouillon dans les mains et de faire des vagues en inspirant et expirant.

A l’oral, donnez lui l’habitude de respirer lentement, et surtout dès lors qu’il sent la pression qui monte.

Quand l’angoisse ou une trop grande excitation se manifeste, nous devons respirer plusieurs fois environ 17 à 18 fois ce qui correspond à environ 3 minutes pour retrouver le calme.

Ne l’oublions pas, la cohérence cardiaque est efficace pour gérer le stress mais aussi bonne pour notre santé 

Le temps des premières révisions !

Mi-octobre,  déjà plus d’un mois  que la rentrée scolaire est commencée.

Vous souvenez vous qu’il est souhaitable pour un scolaire ou étudiant  de réviser ses leçons, le lendemain, puis une semaine après, et encore un mois plus tard.  Nous y voilà, le  terme est arrivé, votre enfant a déjà un mois de cours derrière lui. Pensez à le faire relire ce qu’il a vu les premieres semaines. Le bénéfice de ce travail sera très visible, et surtout   s’il  y a un examen à la fin de l’année scolaire. Retrouvez l’article pour réviser  : http://comment-apprends-tu.com/index.php/2017/09/19/relire-lecons/

 

S’il n’a pas commencé à faire ses schémas  c’est à dire les cartes heuristiques , invitez le à se mettre à jour Vous pouvez voir la construction des cartes ici :    http://comment-apprends-tu.com/index.php/2017/10/05/a-utiliser-par-tous/

Il révisera, il synthétisera et pour ses prochaines  révisions  au lieu de relire trois à quatre pages, il aura un schéma. Le gain de temps et d’énergie  sera  évident.

Dans ses schémas, il peut se permettre de mettre des  » Pourquoi, Comment, « , il pourra s’interpeller et mieux mémoriser

Et pour ce qui s’apprend par coeur, les tables, les dates historiques, les formules de maths, de science les flash cards sont particulièrement efficaces. Voici une manière d’apprendre en jouant  : http://comment-apprends-tu.com/index.php/2017/10/11/plaisir-apprenant/

Si ces quatre éléments sont mis en place, les révisions de fin de mois sont très vite faites ! Voilà un mobile à  rappeler. Un peu de travail en amont  et hop  vite fait, bien fait, les révisions sont effectuées.

Si ce n’est pas le cas : profitez des vacances qui arrivent  pour l’inciter à les faire et ensuite, et  prenez le temps de jouer ?  Vous et votre enfant allez voir facilement si certaines matières ne sont pas comprises ou acquises mais  tout doit rester léger.

Révisions = rapidité

Révisions = facilité

PS : Si vous avez vos petits-enfants  pour ces vacances, s’ils ne  connaissent les cartes pour les multiplications et additions. Voilà un bon moyen de les occuper les jours de pluie : découpage, coloriage, peinture  pour fabriquer les cartes et un peu plus tard tout le monde joue et c’est bon pour tous , on joue avec sa mémoire. et Bonnes vacances  !

poser des questions

Dans leurs jeux, les enfants sont très doués pour se mettre à la place de quelqu’un d’autre.  Eh bien, laissez les inventer, laissez libre cours à leur imagination !

Dans ses révisions, donnez à votre enfant le rôle du professeur ou du maître.

Il va être obligé  d’inventer les questions qui lui seront posées en cours ; Il va se  concentrer sur le sujet à approfondir. Pour lui, il va apprendre à jouer avec lui-même, laissez le jeu prendre le dessus.  » Si je suis le professeur, quelle question vais-je poser aux élèves si je veux qu’ils me répondent ceci »

Faites lui  inventer des questions dont les réponses appelleront des mots précis.

Votre enfant a besoin d’apprendre à se poser des questions ouvertes : ce type de questions ne permet pas de répondre par oui ou non.

C’est quoi ?

Pour quoi faire ?

Comment ?

Avec quoi ?

Pourquoi ?

Faites lui aussi imaginer l’environnement  dans lequel il va se trouver : sa classe, ses camarades.
Puis, à votre tour d’être le professeur, donnez lui aussi  des idées : Emmenez le vers des questions qui lui permettront  de se souvenir :
– A quel moment as tu  appris cela ?
– As tu fait déjà  un exercice qui ressemble à  ça ? Si oui, quand ? Pour quoi faire ? Si non, Te souviens tu de ça ?
Les questions vont  permettre au cerveau d’ouvrir une réflexion qui fournit des informations pour accéder à une réponse.

Puis, donnez lui des idées comme si vous étiez le professeur qui poserait les questions
Emmenez le vers des questions qui lui permettent de se souvenir de ce qu’il sait :
– A quel moment ai-je appris cela ?
– Ai-je fait un exercice  qui ressemble à ça ?

 

 

Du plaisir en apprenant !

Les apprentissages à connaître par coeur sont  souvent très difficiles pour les enfants et les adolescents. L’intérêt d’apprendre n’est pas toujours perçu; dites lui à quoi cela va lui servir,  s’il ne l’a pas compris à l’école, ou mieux encore, donnez lui un exemple réel de votre vie familiale ou professionnelle

Et maintenant mettez une dose de plaisir ! du dessin, du coloriage, du découpage pour les plus jeunes, laissez les artistes se dévoiler pour les plus grands !

En faisant les flash cards par lui-même, l’enfant se  souvient   mieux  et plus facilement. Tout est mémorisé  comme un jeu et non comme quelque chose d’ennuyant. Ecrire, toucher et manipuler  vont stimuler les canaux kinesthésiques et lui permettre d’apprendre en fonction de son style d’apprentissage.

Laissez lui la possibilité de mettre ce qu’il veut au dos des cartes : des images, des schémas, des photos, des graphiques. Cela  favorise sa mémorisation et pour votre enfant c’est son outil de travail

Les flash cards peuvent être établies pour toutes les matières :

– la question au recto et la réponse au verso ;

– une image et le mot désigné  pour le vocabulaire de langue étrangère

– une définition mathématique et sa formule

– un personnage historique et ses dates de  naissance et  de mort (mot ou image)

– un artiste et ses oeuvres d’art les plus célèbres (mot ou image)

  • – une  opération et son résultat (addition, multiplication)

Le format est  pratique, manipulable et transportable et il permet  des

révisions à plusieurs. Le jeu interfère dans l’apprentissage.

 

Transformer l’apprentissage en jeu !

Les tables d’addition et de multiplication, ce sont  des apprentissages très importants mais probablement  les plus fastidieux.

Transformons ces leçons en jeux et plus particulièrement en jeux de cartes

ça vous étonne ?

Pourquoi ?

L’enfant va stimuler ses canaux kinesthésiques  :  la manipulation, le  toucher,   l’ écriture.

Il va être actif et auteur du processus, c’est lui qui sélectionne  les informations  importantes.

L’association à un mot ou une image va permettre de mieux se souvenir.

Comment va t’il  fabriquer son jeu de carte ?

Sur des cartons de taille à être manipulés, une information  va être notée au verso de la carte et une autre liée sur le recto. Le lien existe entre les informations de la même carte. Cela va passer par la rédaction des questions et des réponses. Il faudra faire un choix de mots ou d’ images et mettre en correspondance une question et une réponse.

Exemple : sur une face 5X8 sur l’autre face = 40

Connaissez vous un outil de révision si  simple et efficace ?

Il peut être acheté  sous le nom de flash cards mais le faire soi-même apporte des avantages : la possibilité de mettre des mots, des images, des schémas, des photos, des graphiques, des repères au dos.

C’est un format  pratique, manipulable, transportable et peut permettre de réviser à plusieurs.

Faites comme moi, si vous êtes grands-parents. Voilà un jeu que j’utilise avec les enfants, nous révisons en jouant.

 

Même les enfants brillants devraient l’utiliser !

 

Tous les enfants qui révisent  leurs cours avec des cartes heuristiques   sont gagnants  !  

Rappelez vous ce qu’est une carte heuristique, c’est un schéma qui va reprendre une idée, la représenter, la structurer.

Pour les enfants, et jeunes  sans  difficultés majeurs, ils gagnent en temps et énergie ils structurent  leur pensée et voilà de nouveaux atouts pour le futur.

Pour ceux qui ont quelques difficultés,  vous allez  limiter leurs difficultés et vous les encouragerez.

Pourquoi ? Une image peut être plus parlante qu’un écrit traditionnel.

Voilà un moyen de faciliter l’apprentissage et l’appropriation des concepts clés

Ce schéma peut être utilisé à tous les niveaux et ce, du plus jeune âge  jusqu’aux étudiants. Pour les intéressés, il existe des logiciels pour en faire des plus sophistiqués.

Quand on a pris l’habitude de travailler avec cette carte, on l’utilise aussi dans le milieu professionnel. Elle permet de rassembler  des idées, des réflexions autour d’un concept. Elle donne de la lisibilité  aux opérations qui sont à effectuer et permet de s’en souvenir plus facilement et de partager.

En reconstituant soi-même le contenu d’une leçon, on dispose d’un outil visuel qui présente  la globalité, donc  plus facile à assimiler et à mémoriser.

Je rappelle que cette démarche se situe après la lecture et la compréhension, la carte ne remplace pas la leçon mais va servir à réactiver ses contenus.

Maintenant comment construire cette  carte heuristique

Donnez lui de bonnes habitudes :
1- Utiliser une feuille papier en format paysage
2- Le coeur (qui n’est pas obligatoirement au centre de la feuille)  n’est pas un titre mais l’idée qui va être développée
3- Les branches sont en rapport avec le centre ou son organisation
4- Un seul mot ou groupe de mots évocateurs par branche
5- Les pictogrammes, représentations graphiques  et schématiques sont simples et évocateurs
6- Les couleurs sont indispensables, elles permettent la lisibilité
7- Utiliser un joli cahier, ou classeur, et quelques  crayons  qui vont être utilisés par plaisir  par l’enfant.

 

Réconcilier les enfants avec les écrits !

Dans l’article « comment apprendre ses leçons »  vous avez noté qu’il était souhaitable d’appliquer la première révision 24 heures après la fin de l’apprentissage puis après une semaine, puis un mois plus tard.
Insistez, pour que votre enfant revoie ses cours de la veille. Rappelez lui que c’est rapide et qu’il s’en rappellera  plus facilement.

Maintenant, donnez lui un autre truc :
Quand il aura compris sa leçon, il lui faut s’en souvenir, et  c’est encore plus facile en faisant des schémas. Ceci est très efficace pour l’enfant qui n’aime pas les écrits. Il va transformer un écrit en schéma. Et pour les révisions ça change tout.
Ces schémas s’appellent des cartes heuristiques.
Elles permettent de représenter et structurer des concepts, des idées, une réflexion à partir d’une idée centrale. Cette carte va lui permettre de représenter le thème étudié, il va mieux comprendre les articulations possibles entre les concepts.
Construisez les premières avec lui pour l’aider à repérer le concept clé et les articulations possibles, puis laissez le faire.

C’est un peu d’investissement de votre part, mais dès qu’il aura mis cette habitude en place, il gagnera du temps, il va voir les résultats et vous aussi d’ailleurs.

Je vais vous laisser un exemple qui s’adresse aux plus jeunes  mais aussi aux collégiens et lycéens  pour une révision en ce début d’année.