A t’il assez de vocabulaire

Un  vocabulaire abondant et approprié permet d’entretenir  la mémoire, et particulièrement de favoriser son bon fonctionnement, d’où l’importance d’aider un enfant  à acquérir du vocabulaire.

Les termes verbaux  adaptés sont indispensables aux trois actes mentaux :  la prise d’information, le traitement et à la restitution. Ils permettent de  distinguer plus favorablement, de décrire, de comparer, d’être plus précis, autant d’éléments  aidant la compréhension à la prise d’information

Un vocabulaire riche favorisera la compréhension de l’enfant.

Dans cette première phase, l’absence du code verbal risque de réduire la quantité et la qualité de l’information recueillie.

A la lecture d’une consigne, si une majorité des mots utilisés ou même quelques mots  ne sont pas connus, il semble évident qu’elle ne peut pas être comprise entièrement. Or, quand j’évoque le terme de consigne, il peut s’agir d’un ordre de faire quelque chose, d’une directive, d’une recommandation ou d’une instruction.Cette consigne souvent  écrite peut être aussi orale. La mémoire intervient à ce stade, elle permet de se souvenir des principaux éléments du sujet traité. Mais avec un  vocabulaire  trop restreint, un mot peut être utilisé pour  un autre, la mémorisation peut s’effectuer de manière  érronée, ou  ne pas se faire  tout simplement. Sans lien, avec ce qui est déjà appris, l’information à mémoriser peut passer inaperçue, sachant qu’il est nécessaire  de réactiver la mémoire avec des mots et des questions ouvertes.

Au stade du traitement de l’information, les mots provoquent  le va et vient  entre les mémoires, sensorielle, courte et  mémoire longue. Les mots et les phrases permettent de  faire renaître  et puiser des informations  dans des connaissances acquises. D’autre part, l’absence du code verbal affaiblit la capacité à généraliser, capacité qui nous permet de faire des déductions

Au stade de la restitution de l’information, l’existence des codes verbaux permet l’emploi de relations plus complexes, facilite la compréhension et la communication

L’enfant comme l’adulte a besoin d’un vocabulaire fourni, pour mieux comprendre, mieux  réfléchir, et bien communiquer.

Comment s’y prendre en fonction de son style

Si je ne connais pas  les spécificités de mon style d’apprentissage, je ne peux pas adapter la méthode qui me facilite le travail !

Quelles stratégies d’apprentissage, un enfant ou un adulte en formation, doit il adopter pour être efficace   ?

Pour le visuel :

– Prendre des notes de ce qui se dit et  de ce qui est lu

– Utiliser des cartes heuristiques pour apprendre et mémoriser les connaissances

– Faire une liste de ce qu’il a appris

– Utiliser des graphiques, des tableaux et des schémas pour comprendre les concepts

– Se faire une image mentale des mots, des idées, pour améliorer sa mémoire

– L’enseignant qui écrit au tableau et qui fournit des documents écrits favorise le travail du visuel

– Il est souhaitable d’envisager de renforcer ses compétences en écoute, c’est à dire faire  travailler le cerveau gauche

Pour le kinesthésique :.

– Prendre des notes de ce qu’il entend et de ce qu’il lit

– Surligner, mettre en surbrillance les faits importants de ce qu’il apprend

– Créer un résumé de ce qui est appris

– Créer des fiches descriptives

– Suivre une série de directives et mettre en pratique  si possible ce qui est appris

– Construire un modèle, un dessin  de ce qui est appris

– Créer des exercices ou des mouvements  physiques qui peuvent être associés à des mots, des idées et des concepts

Pour l’auditif :

– Prendre des notes détaillées après avoir lu et relu les documents

– Lire et relire les notes et textes à voix haute sinon à voix basse

– Préparer des questions, sur ce qui est appris et répondre oralement

– Expliquer ce qui est appris à d’autres personnes

– Envisager de renforcer ses compétences en lecture c’est à dire faire fonctionner le  cerveau droit.

Les méthodes ne sont pas identiques pour les uns et pour les autres. Donnez lui les consignes adaptées à son fonctionnement. Vous, parents, ce qui vous concerne, ce sont les révisions et les apprentissages qui doivent être effectués  à la maison. Vous avez bien compris qu’un kinesthésique  devra beaucoup plus écrire, que les autres pour mémoriser. Si votre enfant fait partie des 10 à 15 % de la population qui sont kinesthésiques, expliquez lui, pour qu’il ne se sente pas inférieur et moins bon que ses camarades.

Personnellement, je suis kinesthésique, j’ai du admettre que je mémorisais seulement en écrivant, ce qui m’a toujours demandé beaucoup plus de travail que mes copains de classe tout au long de ma scolarité et de ma vie d’adulte quand j’ai repris des formations. Ne l’oubliez pas, si c’est cas.

Prise de l’information

L’organisation d’un enfant ou d’un adulte peut dépendre aussi de son fonctionnement mental.

Pour être efficace, toutes nos actions doivent être traitées toujours  de la même manière, en trois étapes : nous prenons l’information, nous la traitons  et nous la restituons.

Prenons des exemples simples :

Pour faire un gâteau,  ou une recette de cuisine, il nous faudra prendre de l’information c’est à dire lire une  recette  puis une autre qui nous permettra de comparer, les comprendre en les analysant, et  se souvenir de ce qu’on vient de lire et de comprendre, ceci est la première étape.

La seconde étape consistera à se dire  » J’ai choisi de faire un cake, il me  faut de la farine, du sucre, de la levure, des oeufs, de l’huile et de la vanille » ai-je tous les ingédients ? je vais  mettre la préparation dans un moule à cake et  le cuire dans un four. Ai-je le  moule approprié pour le faire ? Ai-je le temps nécessaire pour la préparation et pour la cuisson si nous le mangeons dans 2 heures. Je vais  commencer par quoi : un récipient pour mettre les ingrédients, qui devront être mis  dans un ordre précis, pour obtenir un cake que déjà je visualise. Je suis capable de savoir  à quoi il va ressembler.

La troisième étape permettra  de se dire et de vérifier, » je suis en capacité de faire ce cake. J’ai  tous les ingrédients à ma disposition, le matériel, les ustensils et le temps nécessaire. Le choix de ce gâteau convient au goût de mes invités. »

Pour un enfant à l’école, il devra prendre les informations qui lui sont nécéssaires pour une consigne. Exemple, prenez votre cahier ou votre livre d’histoire, page 20 pour étudier Vercingetorix. C’est souvent ainsi que la consigne est donnée à l’école primaire. Les informations sont  déjà données dans  un ordre chronologique pour faciliter la prise d’information.

Pour l’éléve à partir du collège, l’information est sous entendue, je vais en salle d’histoire donc je vais faire de l’histoire c’est une déduction qui peut paraître évidente. Mais l’éléve qui n’a pas regardé son agenda et qui suit seulement  ses camarades, va arriver en cours sans savoir ce qu’il va y faire.

Quand il va arriver au stade de sortir son livre ou cahier, il n’aura pas les informations pour se mettre au travail rapidement et pour comprendre plus facilement. Cet éléve aura perdu du temps dans sa mise en route et sera en décalage dans les deux dernières étapes.

Si nous nous  limitons à regarder cet éléve, une conclusion rapide pourra être donnée « éléve lent »

Est-ce le vrai problème ?

Connaissez vous cette problématique ?

problèmes de confiance en soi

Les problèmes liès au manque de confiance en soi sont nombreux et certaines personnes n’arrivent pas à les surmonter.

Connaissez vous  quelques astuces efficaces pour améliorer la confiance en soi ?

Heureusement,  voilà des exercices simples et efficaces :

Apprendre à s’apprécier physiquement  :  L’apparence physique est souvent liée au  manque de confiance en soi. Mettez dans votre intérieur, bien accessible pour vous, une photo  que vous aimez, que vous puissiez apprécier votre beau sourire, vos beaux yeux,  une belle tenue,  ou vous souvenir d’une situation qui vous a rendu heureux

Savoir se mettre en valeur :  Choisissez des vêtements et une coiffure  qui vous valorisent et que vous aimez. Pensez à vous regarder  dans le miroir le matin,  appréciez ce moment, il vous fera du bien.

Améliorer sa confiance en soi passe aussi par le fait de changer de regard que l’on pose sur ses actions et ses capacités

Lister ses  réussites :   Les échecs,  vous  y pensez un peu trop, laissez les de côté et  reconnaissez  ce que vous faites de bien. Prenez une feuille et un crayon, notez  tout ce vous avez fait  et même des petites choses et en relisant, vous verrez ce dont vous êtes capable. Ceci  s’adapte à votre univers personnel et professionnel. Ex : vous êtes membre d’une association et vous participez aux activités, c’est une première,un tableau vous a été demandé sur Excel, dans votre entreprise  et vous l’avez réalisé avec brio, ou  vous préparez les repas de votre famille, vous avez reçu des amis à dîner vous avez été félicité pour un plat succulent, ou vous aidez vos enfants dans leurs devoirs à la maison. .

Etre conscient de ses qualités ;  Connaissez  vous bien  vos qualités ?  listez les ! Vous êtes aimable, curieux, fidèle, humble, intelligent, sage, spontané, courageux, combatif, drôle, …..

Connaître ses faiblesses : Connaître  ses défauts permet de les  modifier et s’améliorer  par de petites touches.Il s’agit de se donner des petites tâches qui vont amoindrir les faiblesses. Exemple : Vous ne intéressez  pas à l’actualité, vous n’êtes pas très curieux, désormais vous pouvez prendre connaissance d’ un évênement par jour sur un média à votre convenance. Vous n’allez pas vers les autres pour ouvrir une conversation, vous allez vous engager à dire » bonjour » à 2 ou 3 personnes par jour pendant 15 jours,

Quand les réussites, qualités et faiblesses sont répertoriées, il est plus facile de se  connaître mieux et de pouvoir renforcer ses compétences pour devenir plus performant dans une spécialité.

Ex : Si vous jouez d’un instrument instinctivement, vous pouvez enrichir votre culture musicale.  Accroitre son expertise  dans un domaine c’est à dire progresser en montant en compétences permet  de gagner en confiance dans ce domaine et le capital confiance alimente les autres domaines de savoir-faire et modifie le comportement général. Mais, mettez vous  des objectifs atteignables.

Penser positif  et positiver au quotidien : Le fait  de se repéter des phrases positives plusieurs fois par jour par exemple  » je vais réussir » ou « je suis le meilleur » et de se le dire,  d’après la méthode Coué,  donne un ordre à votre subconscient  et d’y croire. Tous les jours, faites un état de vos bonnes choses réalisées. Soyez content de vous, en voyant ce que vous avez effectué chaque journée.

Transformer  sa peur : Vous angoissez  quand vous retrouvez dans une situation inconnue ou nouvelle. Pensez à vos réussites, vous avez certainement réalisé plus difficile. Dites vous que vous allez réussir, c’est un ordre que vous devez donner à votre cerveau. Si votre coeur s’emballe, pensez à pratiquer la cohérence cardiaque.

D’habitude  je m’adresse à vous pour votre enfant , mais aujourd’hui je viens vers vous d’abord. Avez vous confiance en vous ?

Et si votre enfant n’a pas  confiance en lui, aidez le à mettre ces astuces en place ?