Comment s’y prendre en fonction de son style

Si je ne connais pas  les spécificités de mon style d’apprentissage, je ne peux pas adapter la méthode qui me facilite le travail !

Quelles stratégies d’apprentissage, un enfant ou un adulte en formation, doit il adopter pour être efficace   ?

Pour le visuel :

– Prendre des notes de ce qui se dit et  de ce qui est lu

– Utiliser des cartes heuristiques pour apprendre et mémoriser les connaissances

– Faire une liste de ce qu’il a appris

– Utiliser des graphiques, des tableaux et des schémas pour comprendre les concepts

– Se faire une image mentale des mots, des idées, pour améliorer sa mémoire

– L’enseignant qui écrit au tableau et qui fournit des documents écrits favorise le travail du visuel

– Il est souhaitable d’envisager de renforcer ses compétences en écoute, c’est à dire faire  travailler le cerveau gauche

Pour le kinesthésique :.

– Prendre des notes de ce qu’il entend et de ce qu’il lit

– Surligner, mettre en surbrillance les faits importants de ce qu’il apprend

– Créer un résumé de ce qui est appris

– Créer des fiches descriptives

– Suivre une série de directives et mettre en pratique  si possible ce qui est appris

– Construire un modèle, un dessin  de ce qui est appris

– Créer des exercices ou des mouvements  physiques qui peuvent être associés à des mots, des idées et des concepts

Pour l’auditif :

– Prendre des notes détaillées après avoir lu et relu les documents

– Lire et relire les notes et textes à voix haute sinon à voix basse

– Préparer des questions, sur ce qui est appris et répondre oralement

– Expliquer ce qui est appris à d’autres personnes

– Envisager de renforcer ses compétences en lecture c’est à dire faire fonctionner le  cerveau droit.

Les méthodes ne sont pas identiques pour les uns et pour les autres. Donnez lui les consignes adaptées à son fonctionnement. Vous, parents, ce qui vous concerne, ce sont les révisions et les apprentissages qui doivent être effectués  à la maison. Vous avez bien compris qu’un kinesthésique  devra beaucoup plus écrire, que les autres pour mémoriser. Si votre enfant fait partie des 10 à 15 % de la population qui sont kinesthésiques, expliquez lui, pour qu’il ne se sente pas inférieur et moins bon que ses camarades.

Personnellement, je suis kinesthésique, j’ai du admettre que je mémorisais seulement en écrivant, ce qui m’a toujours demandé beaucoup plus de travail que mes copains de classe tout au long de ma scolarité et de ma vie d’adulte quand j’ai repris des formations. Ne l’oubliez pas, si c’est cas.

Tenir compte de son style d’apprentissage pour l’orientation

Si le jeune ou l’adolescent se trouve dans la nécessité de toujours faire  beaucoup d’efforts dans son parcours scolaire ou étudiant pour un résultat moyen, tiendra t’il dans la durée ? Le découragement est il à prévoir ?

Si le jeune connaît la difficulté dans ses apprentissages et que seule sa motivation  le tient  pour atteindre les objectifs fixés. Il a peut être, seul fixé ses objectifs et il se dit qu’il doit les respecter.

Quand j’écris ce paragraphe, je me dis  » Est-ce que cela existe  » ?

Les  futurs bacheliers, ont jusqu’en mars pour faire leurs  choix d’orientation et les 3ème jusqu’en février. Il est temps d’y penser !

J’ai envie de leur dire :

Visez le métier qui vous intéresse, mais renseignez vous  sur la formation qui s’y attache. Pensez aux modalités qui vous sont proposées.

Vous choisissez la faculté et les amphithéatres, si vous êtes auditif, ce sera plus facile.

Vous souvenez vous des styles d’apprentissage ?  Si vous êtes auditif, visuel ou kinesthésique, vos apprentissages vont être facilités par des méthodologies différentes.

Adulte, j’ai suivi  une formation que je souhaitais fortement, à la faculté  pendant un an. Les cours  de la fac avaient pour moi beaucoup d’intérêts, heureusement !  Je suis kinesthésique, en fin de journée et encore en fin de semaine, je  me souvenais de peu de choses. Comme je ne voulais rien lâcher, je devais tout  synthétiser, résumer, faire des fiches, créer des dessins de ce qui était appris,  un travail important pour me souvenir. Et je peux vous confirmer, qu’il faut énormément de motivation pour être toujours dans l’effort.

Pour réussir il faudra  être capable de visualiser le but à atteindre pour faire autant d’efforts. Ce but à atteindre, il faut qu’il soit choisi par l’intéreressé, qu’il ne soit pas un souhait pris par défaut et surtout pas décidé par une tierce personne.

Aussi, bien connaître son style d’apprentissage est important pour savoir si les années d’apprentissage seront effectuées avec ou sans confort.

Les formations developpées autour d’écrits, qui s’appuient sur des dessins, des tableaux, des schémas favoriseront les visuels.

Les enseignants qui écrivent au tableau et qui vont fournir des documents écrits vont aider le travail du visuel

Les exercices de mise en pratique permettront au kinesthésique de bien mémoriser

L’auditif assimilera  bien  en écoutant seulement.  Et sa mémorisation s’effectuera de lectures et de questions.

Quand vous choisissez une école, mettez en face de vos caractéristiques en situation d’apprentissage, les contraintes qui vous seront imposées pendant la formation. Ceci vous permettra d’obtenir une idée sur les efforts que vous aurez à fournir.

Si vous ne savez pas à quelle catégorie vous appartenez, évaluez vous, il existe des tests gratuits  sur certains sites.

Connaît il son style d’apprentissage ?

Un style d’apprentissage correspond à un mode personnel de saisie et de traitement de l’information, autrement dit, comment s’y prend t’on pour apprendre. Quelle est la modalité qui me permet d’apprendre plus facilement ?

Il est essentiel de repérer la façon d’apprendre propre à chacun de nous. Cela permet d’utiliser les méthodes les plus appropriées pour intégrer et faire sienne la connaissance.

Pour arriver au cerveau, l’information peut emprunter 3 voies différentes. La plupart d’entre nous privilégie une des trois voies. Celle-ci devient une véritable autoroute où l’information circule de manière fluide et les deux autres voies que nous pouvons comparer  aux routes nationales ou  départementales, peut-être même des chemins escarpés, sur lesquels l’information  va difficilement et lentement au but prévu.

L’information peut arriver au cerveau par la vue, l’ouie, et le toucher.

Faites un petit test : si je vous dis « automobile » ?

Alors :

Vous avez entendu le mot mais vous n’avez pas vu une voiture alors vous êtes plutôt auditif.

Vous avez instantanément visualisé une voiture,  vous êtes plutôt visuel. 

Vous voyez une voiture en mouvement, vous êtes plutôt kinesthésique.

Pour le visuel, tout ce qui  se présente sous forme d’images circule plus vite. Il prête moins attention aux sons et aux sensations. Le cerveau sélectionne, car il ne peut pas tout percevoir en même temps avec la même intensité. Pour apprendre, le visuel a besoin de créer des images mentales. Il se sent bien avec les analogies, les comparaisons, les métaphores. Il est à l’aise avec les schémas, les dessins, les croquis, les cartes. Les longues explications théoriques sans exemple concret représentent une difficulté. De plus, si la personne qui s’adresse à lui, parle vite, il aura du mal à construire des images lui permettant de s’approprier ce qui est dit.

Pour le kinesthésique, tout ce qui caractérise le visuel se retrouve pour lui, mais avec en plus le besoin de faire pour apprendre. Un visuel apprend un graphique en le regardant, le kinesthésique doit le reproduire. Cette opération peut être aussi mentale : je me vois en train de faire …. un dessin par exemple, étape par étape, ou de le montrer et l’expliquer à quelqu’un.

L’auditif est à l’aise avec les mots, il transforme les messages visuels et kinesthésiques en mots. Il apprend la règle, puis va à l’exemple, il pose des questions, aime apprendre par coeur. Il apprend en parlant tout haut ou en se parlant. Il est logique, déductif, à l’aise avec l’abstrait.  Mais son point faible sont les schémas, les représentations graphiques et d’un manière générale tout ce qui est du domaine de l’image.

60% de la population a tendance à être visuel, 25 à 30% serait auditif et seulement donc 10 à 15%,  kinesthésique.

Et vous dans quelle catégorie êtes vous ? Vous reconnaissez vous ?

Et votre enfant où se situe t’il ?  Testez avec lui pour peut-être, adapter au mieux sa méthode de travail à la maison et ses révisions.

Si je ne connais pas  les spécificités de mon style d’apprentissage, je ne peux pas adapter la méthode qui me facilite le travail !

Quelles stratégies d’apprentissage, un enfant ou un adulte en formation, doit il adopter pour être efficace   ?

Pour le visuel :

– Prendre des notes de ce qui se dit et  de ce qui est lu

– Utiliser des cartes heuristiques pour apprendre et mémoriser les connaissances

– Faire une liste de ce qu’il a appris

– Utiliser des graphiques, des tableaux et des schémas pour comprendre les concepts

– Se faire une image mentale des mots, des idées, pour améliorer sa mémoire

– L’enseignant qui écrit au tableau et qui fournit des documents écrits favorise le travail du visuel

– Il est souhaitable d’envisager de renforcer ses compétences en écoute, c’est à dire faire  travailler le cerveau gauche

Pour le kinesthésique :.

– Prendre des notes de ce qu’il entend et de ce qu’il lit

– Surligner, mettre en surbrillance les faits importants de ce qu’il apprend

– Créer un résumé de ce qui est appris

– Créer des fiches descriptives

– Suivre une série de directives et mettre en pratique  si possible ce qui est appris

– Construire un modèle, un dessin  de ce qui est appris

– Créer des exercices ou des mouvements  physiques qui peuvent être associés à des mots, des idées et des concepts

Pour l’auditif :

– Prendre des notes détaillées après avoir lu et relu les documents

– Lire et relire les notes et textes à voix haute sinon à voix basse

– Préparer des questions, sur ce qui est appris et répondre oralement

– Expliquer ce qui est appris à d’autres personnes

– Envisager de renforcer ses compétences en lecture c’est à dire faire fonctionner le  cerveau droit.

Les méthodes ne sont pas identiques pour les uns et pour les autres. Donnez lui les consignes adaptées à son fonctionnement. Vous, parents, ce qui vous concerne, ce sont les révisions et les apprentissages qui doivent être effectués  à la maison. Vous avez bien compris qu’un kinesthésique  devra beaucoup plus écrire, que les autres pour mémoriser. Si votre enfant fait partie des 10 à 15 % de la population qui sont kinesthésiques, expliquez lui, pour qu’il ne se sente pas inférieur et moins bon que ses camarades.

Personnellement, je suis kinesthésique, j’ai du admettre que je mémorisais seulement en écrivant, ce qui m’a toujours demandé beaucoup plus de travail que mes copains de classe tout au long de ma scolarité et de ma vie d’adulte quand j’ai repris des formations.

Ne l’oubliez pas, si c’est cas de votre enfant .